J'ai décidé de classer Stephan Forman dans la catégorie Playboys car il y a de ça sur ses pochettes pleines de cheveux. On est encore dans la période des bruns qui en jettent dans les seventies ( 1977 ).

Pourtant, Stephan n'eut pas la carrière escomptée. Ce n'est pas faute d'essayer vu tout le coeur qu'il y a mis à faire de l'amour, tendresse et mélodie. En plus, il est timide ce qui démontre son courage à clamer toutes ces paroles.

Cela sonne presque Eurovision comme titre.

 

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