En voilà une bizarrerie de l'oeuvre de l'ami Michel. Le morceau sort en 1981 et Michel nous le joue encore avec l'air grave, le front en sueur et un piano qui joue avec conviction.

Ca commence très austère comme un texte lu dans une Eglise : il est mort aujourd'hui et il retourne à la terre. Une histoire de blé tout ça quoi.

Et puis arrive le truc incompréhensible : "La pluie de Jules César est la même que celle qui m'a mouillé ce soir dans la rue de Courcelles".

J'ai cherché un peu partout y compris sur Wikipédia mais aucune trace de la pluie de Jules César ou d'un épisode historique relatant de la pluie qui aurait mouillé le grand Jules.

Nous aurons peut-être un jour le fin mot de cette bizarre histoire d'eau.

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