Les artistes engagés ne sont plus ce qu'ils étaient. Qu'il était beau le temps où les chanteurs défendaient une cause, soutenait la langue française contre l'impérialisme anglo-saxon. L'engagement n'était pas mièvre mais redouté et redoutable.
Jean Meyrand faisait partie de ceux-là et il ne défaillait jamais devant l'ennemi surtout Rue Lepic en 1968.
Un immense clin d'oeil à Bruno Carette qui nous quitta si tôt à 33 ans.




Retour à l'accueil