Blouson noir, chevelure blonde imposante, titi parisien des bistrots, non ce n'est pas Renaud mais Jean-Luc Masquelier. A une différence près que Jean-Luc n'est pas parisien mais québécois. Masquelier arrive à faire cotoyer la gigue et le bistrot avec du violon et du banjo. Bizarre ou entrainant, chacun l'écoute à sa manière. D'après mes recherches sur le net, Jean-Luc Masquelier est devenu jardinier. Le sirop d'érable coule à flot et je salue amicalement nos cousins du Québec.

 

 

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