Parce que l'oeuvre de Pierre Billon ne se résume pas à une bamba triste. Dans cette magnifique chanson à texte que je qualifierais de précurseur, on retrouve quand même des bonnes paroles qui auguraient de la bamba triste. On retrouve d'ailleurs le même mal être, la mélancolie à moustache, le désespoir à fleur de peau.

Pierre veut laisser son passé de tueur en habits derrière lui car il est devenu civilisé. Le far west est encore dans la rue bien entendu mais il s'en va voir ailleurs si il y est. Il déclare l'adieu de Fontainebleau ( j'ai cherché en vain un jeu de mots bambatristien là-dedans ) mais il peut encore traverser l'eau et le soleil passe encore la revue.

Un régal de 1975 avec bien sur la veste qui va bien ( avant le survêtement ) et bien entendu la célébrissime moustache. Je pense que Pierre s'était testé sur cette chose avant de pondre l'énormissime bamba.

 

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