Je souscris difficilement à la théorie de la faille temporelle. Pourtant en étudiant ce morceau, je me demandais si déjà en 1974, il n'existait pas un Jean-Pierre François. L'impression est étrange avec ce Patrick Arnault.
Un nom simple qui est en fait deux prénoms, un sourire mieleux, le cheveu au vent, le besoin freudien de montrer ses pectoraux et bien sur des paroles de chanson en rapport avec le personnage.
Si le coeur vous en dit, vous pourrez retenir ses élans poétiques : les filles faut les laisser fleurir, les filles c'est pas compliqué ou moi j'ai tout essayé pour mieux les attendrir ( même chanté ).




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